OBSERVATOIRE CONGOLAIS DES DROITS DE L'HOMME

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 23 avril 2008

La Cour de cassation donne le feu vert à la poursuite de l’instruction

photo_2reduit.JPG Affaire des "disparus du Beach" de Brazzaville

Arrêt de la Cour de cassation dans l’affaire des disparus du Beach de Brazzaville - 9 avril 2008

La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et ses ligues membres en France, la Ligue française des droit de l’Homme et du citoyen (LDH), et en République du Congo, l’Observatoire congolais des droits de l’Homme (OCDH), se félicitent de voir l’instruction dans l’affaire des « disparus du Beach » de Brazzaville se poursuivre devant les juridictions françaises, suite à l’arrêt de la Cour de cassation rendu le 9 avril 2008.

Lire la suite...

lundi 10 mars 2008

La république du Congo extrade un réfugié vers son pays d’origine en marchant sur ses engagements internationaux

L’Observatoire congolais des droits de l’Homme (OCDH) proteste vigoureusement contre l’extradition au risque de sa vie, le 06 mars 2008, vers son pays d’origine, la république démocratique du Congo (RDC), de monsieur Albert Muya Illunga, réfugié congolais (RDC) sous protection des Nations unies. Interpellé le 03 mars 2008 par les agents de la Direction générale de la surveillance du territoire (DSGT), Albert Muya Illunga a été détenu dans les geôles de ce service jusqu’à son extradition trois jours plus tard. Accueilli à Kinshasa le même jour de son extradition, il a été interrogé de 13 heures à 19 heures sur place au beach Ngobila (port) par les services spéciaux de la RDC. Il a été ensuite transféré dans les services spéciaux de la police de Kinshasa (Kin Mazière) où il est gardé à ce jour.

Lire la suite...

vendredi 7 mars 2008

Procès des « disparus du Beach » de Brazzaville : des crimes sans auteurs !



L’arrêt de la Cour, qui reconnaît que la vérité sur les circonstances de la disparition de ces personnes n’a pas pu être établie, conclut un simulacre de procès et signe la violation flagrante du droit fondamental des victimes à un recours effectif devant une juridiction indépendante et impartiale

C

Lire la suite...