La République du Congo s’est engagée dans le processus de la légalité forestière en signant l’Accord de Partenariat volontaire (APV) avec l’Union Européenne. Il s’est révélé par la suite que les dispositions contenues dans l’accord ne tiennent pas compte d’un certain nombre de questions à l’instar du bois issu des grands investissements non forestiers. Cela constitue actuellement un réel problème sur la mise en œuvre de l’APV. Par ailleurs, l’utopique volonté d’être pays émergent d’ici 2025 s’est soldée par la délivrance d’une multiplicité des permis miniers, d’infrastructures et des conventions agricoles affectant considérablement le couvert forestier. Pour tenter de pallier à cette situation en y apportant des réponses adaptées, magistrats, parlementaires et l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme ont échangé, ce 5 octobre 2017, sur les défis de l’APV ainsi que sur les questions relatives aux crimes environnementaux. Ils projettent dans les jours à venir des missions conjointes.