OBSERVATOIRE CONGOLAIS DES DROITS DE L'HOMME

Powered by FIDH Keep your eyes open

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 14 avril 2017

La répression à huit clos se poursuit au Pool et dans le reste du pays

(Brazzaville, Paris - 12 avril 2017) Un an après les premiers bombardements dans la zone du Pool au sud de la capitale Brazzaville, le département considéré comme rebelle demeure fermé à tout observateur extérieur et les autorités congolaises ainsi que des groupes armés non identifiés s’y livreraient à des violations massives des droits humains : bombardement de civils, éviction forcée des populations, arrestations arbitraires et actes de torture et traitements inhumains. La FIDH et l’OCDH, qui publient ce jour une note sur la grave détérioration de la situation des droits humains au Congo-Brazzaville, sont également préoccupées par la vague d’arrestations et de détentions arbitraires qui a précédé et suivi l’élection présidentielle de mars 2016 et qui se solde par un nombre record de détenus politiques.

Lire la suite...

vendredi 8 avril 2016

Torturé au commissariat de police d’Owando, une personne gardée à vue décède au Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville.

Brazzaville-Lyon, le 8 avril 2016. L’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) et son partenaire, Agir Ensemble pour les Droits de l’Homme (AEDH), expriment leur profonde indignation suite à la mort le 10 mars 2016 de M. NIOKO NGAMBOU Olgane, des suites d’actes de torture subis en garde à vue. Les deux organisations appellent les autorités congolaises à faire toute la lumière sur ce crime et à traduire en justice le ou les auteur(s).

Lire la suite...

mercredi 20 mai 2015

2 ans après une série d’assassinats à des « fins rituelles » dans la ville de Ouesso : la Cour criminelle est incapable d’organiser le procès faute de moyens

Brazzaville, le 20 mai 2015. L’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) qui suit de près la situation des assassinats à des fins de rites mystiques organisés par les autorités politico-administratives de la ville de Ouesso entre fin 2012 et début 2013, interpelle le Gouvernement congolais sur la nécessité de prendre toutes les mesures nécessaires permettant à la Cour criminelle de Ouesso d’organiser dans les plus brefs délais un procès juste et équitable.

Lire la suite...